La nature à la rescousse de la spiritualité

La nature comporte bien des mystères. Pourtant, tout à l’air si facile, si normal… La terre, ses ressources, son oxygène, recèle pourtant toutes les questions que l’on se pose. En particulier dans le domaine de la spiritualité. La spiritualité a de tout temps accompagnée les hommes. Si l’on considère que les œuvres de Lascaux sont véridiques, l’art rupestre est le premier vecteur de communication entre les hommes pendant les âges. Ce témoignage inscrit dans le mur depuis des dizaines de milliers d’années soulève un lièvre : Le spirituel existait bien avant toute forme de civilisation; puisqu’à cette époque les hommes étaient encore des chasseurs/cueilleurs.

arbre des 4 saisons.

Etrange tout de même… Avant même de créer l’agriculture, un système plus sûr en matière de survie, l’homme avait déjà la tête dans les nuages. Même si il y a fort à dire sur cette période opaque, n’en demeure que la spiritualité est le terreau de l’humanité, ce qui différencie l’homme des autres animaux de la planète terre.

C’est là tout le sujet de cet article, essayer de détisser succinctement ce qui nous relie à la terre et au ciel.

L’alimentation, le sacerdoce de celui qui tend à un retour à la spiritualité ?

L’alimentation et la spiritualité ne font pas toujours bon ménage. L’image de l’ascète qui s’éveille par le biais du jeûne est dans tous les esprits. Cette façon de se priver a toujours été très représentative de l’homme pieu. Mais cet homme religieux, n’est pas un exemple pour autant dans son mode de vie. Il a fait un choix qui lui correspond, voila tout. Mais cette image colle à la peau de la spiritualité puisque d’autres hommes de foi, comme dans les religions indiennes, tendent également à l’ascétisme et à la privation, voire à l’exil.

Cela voudrait donc dire que pour atteindre l’éveil, il faille se priver ? S’extirper pour ainsi dire du monde ?

Est-ce vraiment le seul moyen d’entrer en connexion avec sa nature profonde ?

Toutes ces questions, je me les pose et c’est pour cela que je me suis renseigné sur ce sujet… Et puis, une vérité m’est apparue, du moins ma vérité. Comment se connecter au ciel si l’on n’est déjà plus connecté à la terre nourricière ?

Et l’alimentation est, je pense, ce qui nous relie définitivement à notre belle planète.

Respecter le rythme des saisons en consommant par exemple, les fruits et légumes de saison, n’est-il pas logique ?

Notre organisme a un rythme qui se synchronise à la terre, nous sommes fait comme cela. Alors comment ne pas avoir l’esprit embrouillé si l’on a le ventre déréglé ? Manger des tomates en plein hiver, est-ce respecter son corps, du moins lui apporter ce dont il a besoin ? Pour ma part je pense que non. Pour se resynchroniser, il faut tout d’abord respecter le rythme des saisons en intégrant à son mode de vie, une alimentation basée sur celui-ci.

Et les herbes médicinales en point d’appui

Pour continuer son retour aux sources, il faut aussi comprendre que la nature est là pour nous accompagner même dans les maux du quotidien. Loin de moi l’idée de mettre de coté la médecine moderne, cependant, les plantes, les herbes médicinales, les huiles essentielles, sont autant d’atouts que l’on rajoute si l’on a des soucis de santé. Ces plantes aux vertus curatives ont trop souvent été décriées pour leur manque d’efficacité. Néanmoins, des sites sur la spiritualité comme www.spirituel.guide, les intègre dans la recherche spirituelle, comme un moyen de retrouver foi en son corps avant tout.

Réhabituons-nous avec les choses simples, qui coulent de source. Ajustons-nous au tempo de la terre et de tout ce qu’elle nous offre.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *